Centrafrique: mandat d'arrêt de la CPI contre Noureddine Adam, ancien numéro 2 de la Seleka

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La Cour pénale internationale a rendu public un mandat d’arrêt visant Noureddine Adam. L’ex-numéro 2 de la Seleka est poursuivi pour des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre commis entre avril et novembre 2013 en Centrafrique. Le mandat avait été émis en janvier 2019, mais était depuis conservé sous-scellé dans l’espoir d’optimiser les chances de l’arrêter.

Avec notre correspondante à La Haye, Stéphanie Maupas

Ex-policier devenu rebelle, puis ministre et aujourd’hui fugitif. Noureddine Adam court toujours malgré ce mandat d’arrêt émis secrètement contre lui, il y a trois ans et demi. Malgré aussi les sanctions des Nations unies l’empêchant théoriquement de voyager. Ou encore la notice rouge d’Interpol.

Selon le mandat d’arrêt de la CPI, il aurait commis et ordonné des actes de torture, de persécution, des traitements cruels. Autant de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité commis après la prise de Bangui par la Seleka en mars 2013 et la chute de François Bozizé.

Sous les ordres de Noureddine Adam, devenu ministre du gouvernement de Michel Djotodia, plusieurs hommes ont été détenus de force dans les locaux de l’Office central de répression du banditisme à Bangui. Selon le procureur de la CPI, ils auraient été ciblés en raison de leur soutien supposé à l’ex-président Bozizé, en raison aussi de leur ethnie et de leur religion.


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