Cent vingt-six journalistes tués en 2013 dans le monde

Selon l'INSI (International News Safety Institute), les violences, les conflits et les désastres à travers le monde ont coûté la vie à 126 journalistes et employés des médias cette année, la Syrie ayant été pour la deuxième année consécutive le pays le plus dangereux. /Photo d'archives/REUTERS/Mohanned Faisal

GENEVE (Reuters) - Violences, conflits et désastres à travers le monde ont coûté la vie à 126 journalistes et employés des médias cette année, la Syrie ayant été pour la deuxième année consécutive le pays le plus dangereux, a rapporté vendredi l'INSI (International News Safety Institute).

En 2012, il y avait eu 21 morts de plus mais cette année les enlèvements et disparitions ont été plus nombreux.

Rien qu'en Syrie, 19 journalistes ou autres salariés d'organes de presse ont trouvé la mort en 2013, contre 28 l'année précédente. En outre, 18 journalistes étrangers et 20 syriens sont portés disparus après avoir été enlevés, ajoute l'INSI, organisme fondé en 2003 et dont le siège est à Londres.

Après la Syrie, les Philippines et l'Inde sont les pays les plus dangereux pour les médias, avec 13 morts chacun.

En Irak, onze journalistes ont trouvé la mort, dont dix abattus par des groupes armés. La ville de Mossoul est la plus dangereuse, avec sept morts.

Au Pakistan, on a dénombré neuf journalistes tués.

Robert Evans, Guy Kerivel pour le service français