"Cela a pris des proportions folles", le Tour retire sa plainte contre la spectatrice à la pancarte

·2 min de lecture

Le Tour de France a retiré sa plainte contre la spectatrice qui a montré sa pancarte à la caméra, tournant le dos au peloton et entraînant la grosse chute de la première étape, samedi, entre Brest et Landerneau. 

Alors que la spectatrice imprudente qui est à l'origine d'une grosse chute collective lors de la première étape du Tour est en garde à vue depuis mercredi après-midi, l'organisation du Tour a indiqué retirer sa plainte contre la jeune femme.

«Cela a pris des proportions folles», a déclaré à l'AFP Christian Prudhomme le directeur du Tour, au départ de l'étape du jour. «Nous voulons apaiser les choses et surtout que le message passe auprès du public. Il s'agit de rappeler les mesures de précaution sur la route du Tour», a-t-il dit. «Il faut que chacun se calme», a-t-il ajouté face au déferlement médiatique des derniers jours.

Une Française de 30 ans

Samedi, à 45 kilomètres de l’arrivée à Landerneau, la femme a montré à une caméra sa pancarte au moment du passage des coureurs, tournant le dos au peloton. L'Allemand Tony Martin a percuté cette pancarte, chuté et entraîné au sol, par un effet de dominos, bon nombre de coureurs. Cette première grosse chute du Tour a été suivie par une deuxième chute, non liée à une intervention du public cette fois.

Le Tour avait immédiatement indiqué son intention de porter plainte contre l’imprudente qui avait pris la fuite et la gendarmerie du Finistère avait diffusé un appel à témoins, dans la foulée. Mercredi, elle a été retrouvée et placée en garde à vue. Il s'agit d'une Française de 30 ans, selon la gendarmerie du Finistère, citée par l'AFP. Elle est entendue dans le cadre d'une enquête ouverte pour «blessures involontaires avec incapacité n'excédant pas trois mois par violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence», confiée à la brigade de gendarmerie de Landerneau. Elle était toujours en garde à vue jeudi matin.


Lire la suite sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles