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« Cela n’a aucune implication » sur mon travail : Stéphane Séjourné se confie sur sa dyslexie

Sa dyslexie n’est pas taboue. Dans un entretien avec Le Parisien publié samedi, le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné est revenu sur les moqueries et les critiques qui lui ont été adressés après sa nomination sur les fautes de français et les erreurs de prononciation. « Très jeune, j’ai été diagnostiqué avec une très forte dyslexie », explique-t-il au quotidien. Jusque dans sa vingtaine, ce trouble du langage s’est révélé handicapant.

« Il y a quinze ans, je n’aurais pas pu avoir la discussion que j’ai en ce moment avec vous », se souvient Stéphane Séjourné. Pour se débarrasser de ses « défauts à l’oral », le ministre a entrepris un long travail « de rééducation ». Aujourd’hui, ce trouble a quasiment disparu, mais peut revenir dans « des moments de fatigue ou de stress ». Mais le ministre se veut rassurant : « Au quotidien, cela n’a aucune implication sur mon travail, mon efficacité, mes échanges dans les négociations internationales. »

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« Tout est possible »

En France, 4 à 5 % des élèves d’une classe d’âge sont dyslexiques, selon les chiffres de la Fédération française des dys (FFDys), qui précise qu’aucune étude fiable ne permet de connaître de nombre de personnes souffrant de ce handicap dans le pays. Les chercheurs s’accordent à dire que cette pathologie est liée à de mauvaises connexions neuronales. Elle se ma...


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