La CEDH valide la déchéance de nationalité française de cinq hommes condamnés dans un dossier terroriste

franceinfo avec AFP

La France n'a pas violé les droits fondamentaux en retirant la nationalité française à cinq hommes condamnés dans un dossier terroriste, estime la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), jeudi 25 juin. Cette déchéance de nationalité avait été prononcée en octobre 2015, huit ans après la condamnation de ces hommes à des peines de six à huit ans de prison pour "participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un acte terroriste".

Ces cinq hommes binationaux, quatre Franco-Marocains et un Franco-Turc, étaient notamment jugés pour leurs liens plus ou moins directs avec le Groupe islamique combattant marocain, responsable des attentats de Casablanca (Maroc) du 16 mai 2003 dans lesquels 45 personnes avaient été tuées, dont trois Français, et une centaine blessées. Ils avaient été libérés en 2009 et 2010. Ces amis d'enfance de quartiers populaires des Yvelines, devenus français entre 1991 et 2001, invoquaient devant la CEDH le droit au respect de leur vie privée et familiale, ainsi que le droit à ne pas être jugés ou punis deux fois pour les mêmes faits.

"Pas de conséquences disproportionnées sur leur vie privée"

Soulignant que "la violence (...)

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