A cause du réchauffement climatique, les sardines et les anchois sont de moins en moins gros

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Depuis vingt ans, les pêcheurs français en mer Méditerranée observent une nette diminution de la taille moyenne des sardines, l'un des poissons les plus pêchés et consommés en France, mais aussi des anchois. Dans le golfe de Gascogne, la taille moyenne de ces deux types de poissons appartenant à la famille des harengs est ainsi passée de 18 à 14 centimètres avec un poids divisé par deux. Même constat en mer Méditerranée avec une taille moyenne passant de 13 à 10 cm pour un poids divisé par trois. Pour comprendre les raisons de ce phénomène, l'Ifremer, l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer, a lancé fin 2019 une vaste étude dont les résultats sont publiés vendredi et dont le résumé a d'ores et déjà été publié en ligne.

Plusieurs hypothèses ont été abordées dans ce projet surnommé Mona Lisa (pour "recherches sur les fortes MOrtalités NAturelles et Les Indicateurs pour la gestion des stocks de Sardines et d'Anchois de Méditerranée"). Trois d'entre elles, étudiées, ont été finalement écartées : les effets de la surpêche, une maladie ou la hausse de prédateurs naturels. Très vite, la piste des effets du réchauffement climatique a été privilégiée.

Le déclin de la pêche de sardines en Méditerranée

A raison, puisque c'est la découverte qu'ont fait les chercheurs de l'Ifremer : la baisse de taille des sardines en Méditerranée est liée à une évolution de leur nourriture. Le plancton, dont se nourrissent les sardines et les anchois, a diminué en abondance et en t...


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