Cas de myocardite : l'ANSM retient un "rôle possible" du vaccin Pfizer

·1 min de lecture

Le vaccin contre le Covid-19 de Pfizer et BioNTech (Comirnaty) a un "rôle possible" dans la survenue de rares cas d'inflammation cardiaque chez de jeunes adultes, a indiqué vendredi l'Agence du médicament (ANSM). Le comité de suivi de l'ANSM "retient l'hypothèse d'un rôle possible du vaccin Comirnaty dans la survenue des myocardites", indique son point de surveillance hebdomadaire des effets indésirables des vaccins anti-Covid. La semaine dernière, le même comité avait indiqué la "nécessité de poursuivre le suivi du signal potentiel".

>> EN DIRECT - Coronavirus : suivez l’évolution de la situation vendredi 18 juin

Un "signal potentiel"

L'ANSM avait classé fin avril cet effet indésirable comme "signal potentiel" de pharmacovigilance du vaccin Pfizer/BioNTech après le signalement de cas semblable en Israël. Sur 29 cas rapportés depuis le début du suivi en France, 14 ont été retenus "au vu du niveau de complétude des données cliniques recueillies", et pour neuf d'entre eux, l'expertise clinique et pharmacologique a conclu à une imputabilité probable du vaccin, détaille l'ANSM. Il s'agit majoritairement d'hommes (9 sur 14), d'âge médian de 28 ans, en grande majorité (93%) "rétablis ou en cours de rétablissement".

25.983 cas d'effets indésirables ont été analysés

Au total, depuis le début de la vaccination avec Pfizer/BioNTech, 25.983 cas d'effets indésirables ont été analysés, en majorité des effets "attendus et non graves" tels qu'une douleur au point d'injection ou des mau...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles