Des cas d'hépatites graves chez des enfants signalés dans plusieurs pays

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Le Royaume-Uni a signalé le plus grand nombre de cas. L’Irlande, l'Espagne, les États-Unis, entre autres, ont, eux aussi, identifié quelques cas. Aucun décès n’a été rapporté, mais certains enfants ont dû recevoir une transplantation.

Le Royaume-Uni a été le premier à alerter l'Organisation mondiale de la Santé. Depuis fin mars, 74 cas d’hépatites graves d’origine inexpliquée y ont été recensés, principalement chez des enfants de moins de 10 ans. Six d’entre eux ont dû recevoir une transplantation.

D’autres pays, comme les Pays-Bas et le Danemark, rapportent un nombre plus élevé que d’habitude de ces inflammations graves du foie chez les enfants. Idem en Alabama, aux États-Unis.

Chez tous ces enfants, nulle trace d’une hépatite virale connue, comme l’hépatite A ou E. Les symptômes les plus fréquents, eux, ne sont pas atypiques : jaunissement des yeux et de la peau, maux de ventre, vomissements ou fatigue anormale.

Des cas mystérieux

À ce jour, l’origine de ces cas reste un mystère. Certains des enfants britanniques touchés avaient le Covid-19, d’autres étaient porteurs d’un adénovirus, un type de virus respiratoire qui peut, dans de très rares cas, causer une hépatite.

Ces deux pistes sont explorées. Les scientifiques n’excluent pas non plus une origine alimentaire ou environnementale. La recherche des causes de ces hépatites fait l’objet d’une investigation active, souligne l’Organisation mondiale de la santé qui avait dit, vendredi, s'attendre à de nouveaux signalements dans les prochains jours et avait déjà fait état de « moins de cinq » cas en Irlande et de trois en Espagne.

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