La carte postale du Tour: des cuisines de l’Élysée au Tour de France

C’est la reprise pour les coureurs du Tour ce mardi 12 juillet. Ils ont eu une journée pour récupérer de leurs efforts de la première semaine. Au menu du jour, les Alpes françaises entre les stations de Morzine et Megève. Gros plan ce mardi sur le jeune cuisinier de l’équipe Cofidis. Dylan Orieult travaillait encore, il y a peu, dans les cuisines de l’Élysée. Sur ce Tour, il met son talent au service des coureurs.

De notre envoyé spécial sur la route du Tour à Morzine,

Dans son camion-cuisine en face de l’hôtel des coureurs sur cette journée de repos à Châtel, Dylan Orieult est un garçon discret. Il coupe soigneusement les patates douces pour le dîner. « Ce soir, ça sera poulet coco, un taboulé en entrée, j’ai fait un clafoutis aux cerises pour le dessert… et puis des pâtes, beaucoup de pâtes ! »

À 27 ans, Dylan Orieult s’est plié au régime Tour de France. « C’est bien que les coureurs aient pendant tout le Tour le même cuisinier. Ils ont leurs habitudes, je les connais, et ils me demandent s’ils ont besoin de choses particulières. »

Avant le Tour, il a contacté tous les hôtels où passera l’équipe durant les trois semaines de courses pour s’assurer d’avoir une marchandise de qualité. Parfois, ça râle un peu, confie-t-il. À l’arrivée de Châtel, certains coureurs auraient préféré une pizza plutôt qu’une salade de quinoa.

On ne rigole plus avec les repas : la professionnalisation du cyclisme a évincé toute fantaisie culinaire. Elles sont loin les 45 côtelettes que s’empiffraient quotidiennement Maurice Garin premier vainqueur du Tour en 1903.


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