Carte blanche à Marie-Agnès Gillot à la Seine musicale : les univers d’une danseuse étoile

Sophie Jouve

Marie-Agnès Gillot a quitté à regret l’Opéra de Paris il y a près de deux ans, on l'a revue sur les plateaux de télévision (Le Grand Echiquier, Les Enfoirés...), puis en Reine Rouge dans le très réussi Peau d’Ane au Théâtre Marigny. Cette année l'étoile déploie ses ailes, sur tous les fronts : elle signe une chorégraphie au Festival de danse de Cannes avec le danseur de flamenco Andrés Martin, et fait éclater sa curiosité, sa polyvalence et son goût des rencontres dans cinq cartes blanches à la Seine Musicale.

"Beyrouth m'émeut"

Après une première soirée d’ouverture en forme de portrait en chansons, au côté de Carla Bruni, Joey Starr, Christophe Willem et Amel Bent, nous l’avons retrouvée pour cette deuxième carte blanche, intitulée de De Paris à Beyrouth, où elle clame son amour pour ce confetti bousculé du Moyen-Orient (le jour même de sa fête nationale le 22 novembre). "Beyrouth m’émeut. La ville et toute l’anarchie qui y règne. Les gens, et leur volonté d’exister, de surmonter ce lourd fardeau qu’est la guerre", dit-elle en préambule.

Dans la première partie de la soirée elle interprète pour la première fois The Dress, un solo de la chorégraphe libanaise Nada Kano réadapté pour elle. D’un immense drapé de tissu rouge qui recouvre la scène n’émergent que ses longues jambes qui semblent sortir d’un volcan. Des jambes aussi (...)

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