CARNET DE BORD - Le Vendée Globe de Charlie Dalin : "J'ai hâte de franchir le Cap Horn"

·1 min de lecture

En cette huitième semaine de Vendée Globe, Charlie Dalin est en deuxième position derrière Yannick Bestaven. Pour le skipper de 36 ans, qui participe à sa première édition sur son monocoque Apivia, les jours qui s'annoncent vont être ceux d'un grand moment pour n'importe quel marin : le passage du cap Horn. Ce moment symbolise le passage du Pacifique à l'Atlantique et de nouvelles opportunités pour la course. Le navigateur se confie dans son carnet de bord hebdomadaire sur Europe 1, enregistré vendredi.

Devenir un cap-hornier

Le Cap Horn, c'est le plus mythique de tous les caps : le cap le plus au sud, le plus redouté, celui avec le plus de légendes, d'histoires autour de lui. Forcément, c'est un monument, c'est un monstre. Il n'y a pas beaucoup de caps où on a un mot qui est prévu pour ce statut, on ne dit pas de quelqu'un qu'il est cap-de-bonne-éspérancier ou qu'il est cap-corsier. Par contre, cap-hornier, ça existe. Ça veut tout dire. Ça expliqué un peu le symbole extrême que ce cap porte avec lui.

apivia_vendée-globe---photos-du-bord---novembre-2020_-21583 (1)
apivia_vendée-globe---photos-du-bord---novembre-2020_-21583 (1)

Crédit photo : Charlie Dalin

Oui, j'ai hâte de le franchir. J'espère que je l'apercevrais, même s'il y a des chances que je passe de nuit. Il ne fait jamais complètement nuit ici, co...


Lire la suite sur Europe1