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Carnaval de Rio: c'est le temps de la fête populaire au «sambodrome»

Dernier jour de carnaval à Rio de Janeiro. Pendant quatre nuit, les écoles de samba ont défilé dans le « sambodrome », cette avenue mythique pensée par Oscar Niemeyer, qui accueille jusqu’à 70 000 personnes. Un carnaval où se mélangent touristes, Brésiliens, et cariocas (les habitants de Rio, NDLR) de toutes classes sociales. Mais le carnaval est essentiellement mené par les habitants des favelas et des quartiers les plus pauvres de la ville.

Avec ses centaines de musiciens, la batterie des écoles de samba impressionne toujours le public du gigantesque «sambodrome», écrit notre correspondante à Rio de Janeiro, Sarah Cozzolino. Vanesca est de São Paulo, et le spectacle n’a rien à envier à ce qu’elle voyait à la télévision toute son enfance: «Là je me sens vraiment au coeur de l’école de samba. J’ai été très surprise par les chars allégoriques qui sont… wahou! Vraiment énormes!»

Chars monumentaux, milliers de danseuses et danseurs aux costumes étincelants, sections rythmiques à réveiller les morts, jeux de lumière sophistiqués: les écoles tentent chaque année de se surpasser devant le public et les milliers de Brésiliens collés à leur téléviseur. Ces chars peuvent effectivement atteindre jusqu’à vingt mètres de hauteur. Ils sont imaginés et construits durant toute l’année pour raconter l’histoire du thème choisi par l’école. Des thèmes souvent liés à la culture populaire, et aux minorités raciales. Arilton fait partie de l’école de Grande Rio: «Nous devons parler de ces thèmes, car le Brésil a encore une dette du fait de la tristesse de l’esclavage

Défilé de 60 à 70 minutes pour chaque école

(Avec AFP)


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