Carla et Nicolas Sarkozy, unis dans le marathon judiciaire

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Touché mais toujours solide sur ses appuis. L’ex-président de la République, qui a fait appel de sa condamnation dans l’affaire dite «des écoutes», est lancé dans la course la plus périlleuse de sa carrière. L’épreuve a soudé son clan, avec Carla toujours au premier plan. Auprès de Paris Match, le couple se livre sur le combat qu’il entend mener pour faire triompher sa cause.

«Ils ne nous empêcheront pas d’avoir une vie normale. Ils ne nous détruiront pas.» Dimanche 7 mars, Carla Bruni-Sarkozy affiche sa combativité. «La vérité finira par éclater, confie-t-elle, optimiste, à Paris Match. Ça prendra deux ou trois ans, peut-être plus, mais on y arrivera.» Une semaine plus tôt, Nicolas Sarkozy avait préféré qu’elle ne l’accompagne pas au tribunal judiciaire de Paris pour écouter le jugement. Quand elle a appris la condamnation de son mari à trois ans de prison, dont un ferme, dans l’«affaire des écoutes», elle dit n’avoir pas été surprise. «Je m’y attendais, dit-elle. Je n’ai aucune confiance mais je suis certaine qu’on finira par l’emporter.» Elle refuse de se laisser abattre. «Je préfère avoir des ennuis de cet ordre-là plutôt que de vrais ennuis de santé ou des difficultés pour nos enfants. Je préfère faire contre mauvaise fortune bon cœur.» Le soir du jugement, elle a interrogé son mari : doit-elle annuler sa participation au Sidaction, cher à Line Renaud? «Absolument pas, tu vas chanter», lui a-t-il répondu. Leur dîner achevé, la chanteuse rejoignait la scène du Paradis latin pour interpréter, en duo avec Amir, un tube d’Elton John : «Sacrifice»…

Vendredi 5 mars, Nicolas Sarkozy a repris ses habitudes. Après un petit footing, il gagne son bureau, à deux pas du palais de l’Elysée. En chemin, les passants l’encouragent : «Faut rien lâcher !» Des messages de sympathie mêlés à d’autres plus furieux. «Le soutien des gens me donne de l’optimisme, explique-t-il. Les Français ont compris que cette condamnation les concernait. Ils se demandent comment on peut condamner en 2021 quelqu’un sur une intention prêtée, sur un faisceau d’indices et, donc, sans preuves !» Il s’est installé face à nous(...)


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