Caricatures de Mahomet : un professeur anglais en fuite, deux de ses collègues suspendus

·1 min de lecture

En Angleterre, une semaine après la suspension d'un professeur de religion pour avoir montré des caricatures de Charlie Hebdo en cours, deux de ses collègues ont été sanctionnés à leur tour. Leur crime ? Avoir eu vent de l’utilisation des fameux dessins en classe.

Et de trois ! B. Denville n’est plus le seul professeur de la Batley Grammar School, dans le nord de l’Angleterre, à avoir été suspendu par sa direction. Le Daily Mail a révélé que deux de ses collègues avaient subi le même sort. La direction de l'établissement ne leur reproche pas l'utilisation en classe de l’une des caricatures de Mahomet publiées dans Charlie Hebdo, mais d’avoir été au courant de son utilisation par le jeune professeur de religion." Ce dessin-là ne faisait pas partie du matériel scolaire approuvé par l’école et nous ne savons pas pourquoi le professeur l’a choisi a de nouveau insisté sous couvert d'anonymat un responsable de la Batley Grammar School. Et si rien ne suggère que les deux professeurs ont utilisé cette image pendant leurs leçons, ils savaient en revanche ce qui se passait, ce qui montre bien une fêlure dans le système "." Terrorisme contre l’islam "Quel système ? Quelle fêlure ? Mystère et boule de gomme… Suffisant en tout cas pour céder un peu plus de terrain à la peur distillée par les entrepreneurs de terrorisme. La vindicte populaire a, il est vrai, été particulièrement agressive de la part d'une frange extrémiste de la communauté musulmane. Parmi les personnes venues...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Caricatures de Mahomet : après la suspension d'un enseignant, l'Angleterre sous pression

Motion de défiance contre la direction de 20 Minutes : "On va droit dans le mur"

Quand la République condamnait un journal pour une caricature religieuse

20 départements sous "surveillance renforcée", pas de mesures immédiates : les annonces de Castex

"Et si on osait sortir des caricatures sur la souveraineté économique ?"