Capital - "Heureusement que j'ai fini de manger", "Il y a rien qui va !" : cette trottinette stationnée dans la salle propre d'un établissement de préparation de viandes dégoûte les internautes

Dans le nouveau numéro de
Dans le nouveau numéro de "Capital", les journalistes se sont intéressés à ce qui compose l'assiette des Français. (Capture d'écran M6)

Ce dimanche 22 janvier, sur M6, Julien Courbet présente un nouveau numéro inédit de l'émission "Capital". Dans ce numéro, les équipes de l'émission mythique de la chaîne se sont penchées sur ce que nous avons dans notre assiette. Si les récentes affaires Buitoni et Kinder ont mis la lumière sur d’importantes failles, en théorie, tout est prévu en France pour protéger les consommateurs. Pourtant, lors d’un contrôle sanitaire effectué dans un établissement qui produit des préparations de viandes en Seine-Saint-Denis, un inspecteur a constaté plusieurs défaillances… dont la présence d’une trottinette électrique dans une salle propre. Malgré ce contrôle et ces défaillances, l’établissement en question a obtenu un nouvel agrément temporaire. Ce qui a scandalisé les internautes.

Le genre de reportage qui vous coupe l’appétit. À l'occasion du nouveau numéro de "Capital" diffusé sur M6 ce dimanche soir, Julien Courbet et les équipes du magazine se sont intéressés à ce que les Français mangent au quotidien. Chaque jour en France, il y a en moyenne 11 rappels de produits alimentaires. Il arrive ainsi de constater la présence d’insectes dans des épices, de verre dans la mayonnaise, de salmonelle dans les verrines, de plastique dans les haricots, de Listeria dans la charcuterie ou encore une quantité de nitrates trop importante dans des purées de haricots verts pour bébé. Depuis les scandales des affaires Buitoni, Lactalis et Kinder, notre pays s’est ainsi doté d’un arsenal législatif pour protéger au mieux les consommateurs. Cependant, force est de constater que sur le terrain, les lois ne sont pas toujours respectées, tant du côté des géants de l’agroalimentaire que des grandes surfaces. L’enquête de ce soir a ainsi révélé certaines conditions d'hygiène déplorables, des contrôles laxistes des autorités mais aussi une fiabilité discutable du fameux Nutri-Score censé mieux informer le consommateur sur la qualité nutritionnelle des produits. Alors sommes-nous bien protégés ?

"Faites venir Etchebest !"

"Capital" a donc montré plusieurs failles qui menacent notre sécurité alimentaire du quotidien. En principe, pour éviter ces dérives, il existe une soupape : l’Etat. Les journalistes de Capital ont alors sollicité 95 inspecteurs présents dans chacun des départements français au sein des services en charge de la protection des populations, pour pouvoir rendre compte de leur façon de travailler. Un seul a répondu favorablement à l’émission. À Bobigny, en Seine-Saint-Denis, Xavier dirige le service de la sécurité sanitaire des aliments du 93. Lui et ses équipes ont prévu de réaliser un contrôle inopiné à la Courneuve, dans un établissement qui produit des préparations de viandes. Alors qu’elle a obtenu un premier agrément provisoire trois mois plus tôt après un premier contrôle, l’entreprise, en activité depuis 14 ans, doit obtenir un nouvel agrément sanitaire, élément indispensable pour toute entreprise qui fabrique et commercialise des denrées d’origine animale. La gérante, qui a accepté les caméras de "Capital", a donc assuré la visite à l’inspecteur. Dans son entreprise (qui compte un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros pour l’an passé), 43 personnes fabriquent des produits asiatiques vendus à des restaurateurs et à des grossistes. Au fil de leur visite, les inspecteurs, dubitatifs, constatent plusieurs failles : dalle manquante au plafond, mélange entre chaussures de travail et chaussures de ville, employés portant des pantalons de ville dans la salle propre, pas d’étiquette sur des produits laissés à l’air libre, hachoir non nettoyé et même… une trottinette électrique stationnée dans la salle propre ! Malgré toutes ces défaillances, les inspecteurs ne prélèvent aucun échantillon pour faire leurs analyses, alors qu’ils sont en droit de le faire. "Tout repose sur les autocontrôles de la gérante" explique Xavier, l’inspecteur en chef, à la caméra. Seul souci : la gérante ne présente qu’un résultat d’analyses, au lieu de 15 résultats nécessaires. Même si l’entreprise n’a pas respecté cette règle fondamentale, Xavier décide d’accorder un nouvel agrément de trois mois. Les produits de l’entreprise ont donc été vendus et potentiellement consommés.

Ce contrôle et cette conclusion de l’inspecteur en charge du service de la sécurité sanitaire des aliments du 93 ont profondément scandalisé les internautes.

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