Cannes : l'Américain Caleb Landry Jones, remporte le prix d'interprétation masculine

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L'Américain Caleb Landry Jones a décroché samedi le prix d'interprétation masculine en clôture du 74e Festival de Cannes, pour sa performance dans Nitram, où il incarne un jeune homme borderline qui s'apprête à commettre l'une des pires tueries de l'histoire de l'Australie. "Je suis trop ému, merci, merde", a-t-il réagi, le souffle coupé par l'émotion. 

Le film offre une plongée dans la tête du tueur, qu'il incarne magistralement : Martin Bryant, condamné à la perpétuité. "J'ai lu énormément de choses sur la période, écouté et regardé la TV australienne pour tenter de comprendre cette culture", avait-il déclaré à l'AFP. 

Figure du cinéma américain indépendant

Né au Texas, Caleb Landry Jones fait ses débuts au cinéma à l'âge de 13 ans avec un petit rôle dans un film des frères Coen Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme (2007), qui a raflé 4 Oscar. Depuis, il s'est imposé comme une valeur sûre du cinéma indépendant américain, en incarnant des seconds rôles marquants par leur ambivalence : junkie ultra-sensible dans Heaven Know What (2014) des frères Safdie, mâle toxique dans la troisième saison de Twin Peaks (2017) ou employé de station-service dans The Dead Don't Die, de Jim Jarmusch (2019).

Une carrière de musicien

Sa carrière prend un tournant majeur en 2017, lorsqu'il apparaît à l'affiche de trois films indépendants nommés aux Oscars : The Florida Project de Sean Baker, Get out de Jordan Peele, et Three Billboards : Les panneaux de la colère, de Martin McDonaghCaleb. Lan...


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