Cannes 2018 - Under the Silver Lake : entre "bijou" et "désastre", un "Chinatown hipster" qui fascine et divise

[Url href='https://twitter.com/maxp26']Maximilien Pierrette (@maxp26)[/Url]
Présenté en Compétition, "Under the Silver Lake" de David Robert Mitchell était l'un des films les plus attendus de ce Festival de Cannes 2018. Le résultat est-il à la hauteur des attentes ? Réponse en une poignée de tweets.

Après Spike Lee et BlackKklansman, place au deuxième (et dernier) film américain de la Compétition : Under the Silver Lake, nouvelle étape dans l'ascension éclair de David Robert Mitchell, qui accède à la section la plus courue du Festival de Cannes dès son troisième long métrage, fort du succès rencontré par le précédent, It Follows, à la Quinzaine des Réalisateurs puis dans le reste du monde. Le cinéaste a-t-il convaincu avec cette enquête totalement barrée menée par Andrew Garfield ? Éléments de réponse en quelques tweets.

UNDER THE SILVER LAKE VU PAR... LA FRANCE

UNDER THE SILVER LAKE VU PAR... LES ANGLO-SAXONS

("Under the Silver Lake est beaucoup de choses ! Sand doute trop, mais on ne peut pas dire que David Robert Mitchell n'a pas de vision. Il en a juste une tonne dans un seul film.")

("Je ne suis pas critique à Cannes 2018, mais je joue parfois à l'être sur Twitter. Under the Silver Lake est timbré, rigolo et merveilleux. Je veux juste me prélasser dans l'étrangeté de son histoire secrète de Los Angeles pour toujours.")

("Je suis triste de le dire mais j'ai été déçu par Under the Silver Lake. Il y a des moments de génie mais il semble lutter trop dur pour nous offrire une réalité lynchienne devenue étrange.")