Canicule : pour le système de santé, Covid-19 et vague de chaleur ne font pas bon ménage

© Reuters/Stephane Mahe

Une crise structurelle, une septième vague de Covid-19 et maintenant un pic de chaleur : le mois de juillet ne sera pas de tout repos pour le système de santé. De nombreux soignants expriment des craintes quant à la capacité de l’hôpital à endiguer deux menaces à la fois dans un contexte de manque de personnel dû aux congés estivaux. Pour sa part, le ministère de la Santé se veut rassurant : « À ce stade, il n’y a pas de sursollicitation causée par la canicule », et les contaminations au coronavirus sont en baisse. Pas de signal d’alerte donc, mais une « grande vigilance » en cette période de brassage de la population et de concentration dans les lieux de villégiature.

« La prévention de la canicule est privilégiée »

Mais, devant ce double péril, les autorités sanitaires marchent également sur des œufs : les préconisations pour lutter contre la chaleur sont bien souvent contraires à celles qui visent à limiter la transmission du virus, à commencer par l’aération des lieux clos. Face au dilemme, Santé publique France a tranché : « La prévention de la canicule est privilégiée. »

Il est recommandé de garder les fenêtres et volets fermés aux heures les plus chaudes, et de n’aérer que lorsque la température extérieure passe en dessous de la température intérieure. Pour les personnes qui ne parviennent pas à garder leur logement au frais, point de confinement : rejoindre un lieu collectif rafraîchi est cette fois préconisé, mais le port du masque y reste conseillé.


Lire la suite sur LeJDD

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles