Canicule (Canal+) : pourquoi il ne faut pas manquer ce polar âpre emmené par Eric Bana

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Adapté du livre "The Dry", qui est aussi le titre du film dans sa version originale, écrit par Jane Harper, Canicule de Robert Connolly est de ces polars, certes classiques voire prévisibles dans leur intrigue (un homme damné à la suite d'une tragédie revient dans la petite ville où il a grandi des décennies après l'avoir quitté), mais qui, magie du cinéma oblige, vous tiennent en haleine de bout en bout. Il faut dire que dès les premières secondes du film, on est happé par les plans aériens sur l'outback australien baigné de soleil, aride, suffocant. Suffocant, les pleurs déchirant de ce bébé que l'on entend sans voir, avant que la caméra ne se glisse à l'intérieur d'une maison. Murs couverts de sang, deux cadavres gisant à même le sol, celui d'une mère et de son enfant. Et ce bébé, qui hurle toujours à pleins poumons depuis son lit à barreaux, terrifié. Tout porte à croire que c'est le père de famille, Luke Halder, dont le corps est retrouvé à quelques kilomètres de là, qui a massacré les siens avant de retourner l'arme contre lui. Une version qui ne convient pas à Aaron Falk (Eric Bana), ami d'enfance de Halder et flic. De retour dans sa ville natale pour assister aux obsèques, après plus de vingt ans d'absence, il décide de mener l'enquête. Quitte à replonger dans un passé tourmenté et tragique...

A la fois mélo mystérieux et thriller ténébreux, Canicule pose son rythme, pèse chacun de ses mots. Pour mieux saisir l'âpreté de l'histoire qui nous est ici conté. Pour mieux soumettre (...)

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