Les candidats LR prônent la fermeté face au régime du président bélarusse Loukachenko

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Dimanche lors d'un second débat sur BFMTV et RMC, les cinq candidats à l'investiture LR pour la présidentielle Valérie Pécresse, Xavier Bertrand, Michel Barnier, Philippe Juvin et Eric Ciotti ont plaidé pour la fermeté face au régime du président bélarusse.

Les cinq candidats à l'investiture LR pour la présidentielle ont plaidé pour la fermeté face au régime du président bélarusse Alexandre Loukachenko, dimanche lors d'un second débat sur BFMTV et RMC.

"Ce qui se passe en Biélorussie est criminel. C'est une instrumentalisation délibérée du régime dictatorial" d'Alexandre Loukachentko pour "déstabiliser l'UE", a estimé Michel Barnier, en s'interrogeant sur l'opportunité "de traduire M. Loukachenko devant la Cour pénale internationale". Mais "nous devons aider le gouvernement polonais à construire une frontière solide", a-t-il ajouté.

Voir aussi : Pologne, la forêt de l'enfer

Pour Valérie Pécresse, "on ne peut pas céder au chantage migratoire d'un dictateur qui veut mettre l'Europe à genoux" car le président bélarusse "essaie de nous faire plier". "C'est l'existence même de l'Europe qui est en jeu", a-t-elle ajouté, estimant que "l'urgence doit être traitée par le HCR", l'Agence des Nations unies pour les réfugiés.

Eric Ciotti a de son côté assuré que "seule la fermeté sera gage d'humanité" alors que "l'Europe a le devoir de protéger ses frontières". "Nous ne devons pas accueillir ces migrants car ce serait céder au chantage, on ouvrirait des brèches partout en Europe", or "on sait que dans ces flux migratoires de 2015 se sont insérés les terroristes du Bataclan", a-t-il affirmé.

Pour Xavier Bertrand, il faut qu'"on aide les Polonais à protéger notre frontière et on ne cède pas" dans cette crise. "On ne laisse pas ces femmes et enfants sans rien, et le HCR doit être très présent", a-t-il affirmé. Mais il faut aussi "construire un mur", a-t-il ajouté.

Quant à Philippe Juvin, il a estimé que la "priorité des priorités" était de "prendre en compte l'aspect humanitaire" mais(...)


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