Cancer du sein : 6 bonnes raisons de répondre au dépistage organisé

Un cancer du sein dépisté au stade précoce permet à 99 femmes sur 100 d'être en vie 5 ans plus tard. A un stade avancé, ce chiffre descend à 26 femmes sur 100. Pourtant, le programme de dépistage du cancer du sein ne cesse de baisser depuis le début de la crise sanitaire. Et eProposé tous les 2 ans, aux femmes de 50 à 74 ans sans symptômes ni facteurs de risque, il permet de détecter tôt une éventuelle anomalie ou un un cancer à un stade précoce et d’augmenter ainsi les chances de guérison. C'est pourquoi l'Institut national du cancer (Inca) lance une campagne d'information à l'occasion d'Octobre rose. L'Inca met en scène une quinquagénaire qui reçoit son courrier d’invitation à réaliser le dépistage du cancer du sein (voir ci-dessous) . " Ce livret permet aux femmes d'en savoir davantage sur le cancer du sein et son dépistage. Ainsi, elles peuvent décider, en connaissance de cause, de leur réponse à l'invitation qui leur est faite" explique l'Inca.

Dépistage : comment ça se passe ?

Le dépistage des cancers du sein repose sur une mammographie (radiographie des seins), associée à un examen clinique des seins (observation et palpation). Éventuellement, d’autres examens peuvent être nécessaires (par exemple une échographie, une radiographie complémentaire). "Ces examens complémentaires sont courants et ne signifient pas nécessairement qu’il y a une anomalie. Ils peuvent aider le radiologue dans son interprétation de la mammographie" (...)

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