Cancer du poumon : des scanners réguliers pour dépister les sujets à risque ?

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Le cancer du poumon est le 3e cancer le plus fréquent en France. Son incidence stagne chez l’homme, mais progresse fortement chez la femme depuis les années 90, en raison d’un effet retardé de l’augmentation de la consommation de tabac chez les femmes. Quant au taux de survie à 5 ans, il s’améliore mais reste mauvais (16% chez l’homme, 20% chez la femme).

Un diagnostic trop tardif à l’origine du mauvais pronostic

Même si un patient diagnostiqué sur sept n’a jamais fumé, le tabagisme (y compris ancien) est à l’origine de 80% des cancers du poumon. Ce cancer agressif, qui touche 46 000 Français chaque année, est le cancer le plus meurtrier en raison d’un diagnostic bien trop tardif. La raison ? Le cancer du poumon évolue à bas bruit, avec au départ des symptômes -toux, essoufflements, voix enrouée…-peu spécifiques, qui passent inaperçus. Lorsque des symptômes plus inhabituels apparaissent et amènent les patients à consulter, ce sont souvent des symptômes métastatiques, signes que les cellules anormales se sont détachées de la tumeur et se sont attaquées à d’autres organes, le cerveau ou les os par exemple. A ce stade avancé, le cancer n’est pas opérable et bien plus difficile à soigner.

L’espoir des thérapies ciblées et de l’immunothérapie

Si l’incidence du cancer du poumon augmente, la mortalité a quand même diminué. Aujourd’hui, de nouvelles stratégies thérapeutiques font en effet leurs preuves. La médecine de (...)

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