"CAN-2022 : le Covid-19 va-t-il gâcher la fête au Cameroun ?"

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Dans la presse ce vendredi, ce coup d'envoi de la 33e édition de la Coupe d'Afrique des nations sur fond d'incertitude par temps de pandémie ; l'intervention russe au Kazakhstan, après plusieurs jours d'émeutes et qui n'est pas sans risque pour Moscou, suscite de nombreuses questions ; et enfin, le variant Omicron qui donne le "vertige" en France.

Ce dimanche à Yaoundé, l'Algérie remet sa couronne en jeu pour le coup d'envoi de la 33e édition de la CAN, reportée d'un an pour cause de pandémie. "Le Covid va-t-il à nouveau gâcher la fête au Cameroun ?", s'interroge Jeune Afrique. Cette année, pas de stades plein à craquer, mais des jauges dans les stades : 60 % de taux de remplissage sur la plupart des confrontations et 80 % pour celles du pays hôte. Mais il reste de nombreuses inconnues : quelle sera la proportion des joueurs impactés par la circulation du virus ? Sous le coup de crayon de Damien Glez, le président camerounais Paul Biya prévient : "Si on a trop de joueurs covidés, on finira la CAN au babyfoot". Une "CAN qui échappe aux cahots", se réjouit aussi Libération. À chaque fois, les clubs européens tentent de retenir leurs joueurs, mais cette année "ni les puissants ni la pandémie n'auront pu en venir à bout (…), l'Afrique a résisté". Les stars internationales seront sur le terrain, et sur les bancs on verra de plus en plus d'entraîneurs locaux, se félicite Le journal du Cameroun. Pour la première fois, deux tiers d'entraîneurs africains sont à la tête des équipes engagées à une Coupe d'Afrique des nations. Une revanche pour ceux qui, pendant longtemps, ont été éclipsés en faveur d'entraineurs étrangers souvent venus d'Europe.


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