Campagne de vaccination : "C'est bien que l'on n'aille pas plus vite", estime Alain Fischer

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Un début très lent. Après un lancement symbolique dimanche (45 patients), la campagne de vaccination contre le coronavirus n'a vu qu'une dizaine de personnes supplémentaires recevoir le remède mis au point par Pfizer/BioNTech lundi. En deux jours, ce sont donc moins de 100 résidents d'Ehpad et soignants qui ont été vaccinés contre le Covid-19. Un début de campagne au compte-gouttes qui a poussé certains élus, comme le maire de Nice Christian Estrosi, à accélérer le calendrier. Mais pour Alain Fischer, "c'est bien que l'on n'aille pas plus vite".

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"C'est la bonne façon de faire"

Invité d'Europe Soir lundi, le président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale anti Covid-19, pointe qu'il "ne faut pas se précipiter" pour vacciner le plus de personnes possible. La lenteur de la stratégie vaccinale française "donne le temps de faire les choses bien en termes de sécurité, d'efficacité, d'organisation et d'éthique avec le consentement". Pour rappel, la France est le seul pays à demander un consentement par écrit avant l'injection. "C'est la bonne façon de faire", abonde le "monsieur vaccin" du gouvernement. 

 

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"Ni mauvais, ni bon choix"

Reste qu'en comparaison de certains de nos voisins, comme la Grande-Bretagne qui comptabilise déjà 800.000 injections, la "lenteur à la française" semble être l'exception. "Ces pays ont do...


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