La campagne présidentielle d'Anne Hidalgo est plombée par son bilan à Paris

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À Paris, Anne Hidalgo vit depuis des mois sous le feu roulant des critiques. "Son bilan, c'est son boulet", veut croire Agnès Evren, présidente de la fédération LR de la capitale. La députée européenne et conseillère de Paris en dresse un tableau apocalyptique : "Comment peut-elle prétendre accéder à la fonction suprême, alors que notre ville est désormais mondialement connue pour son explosion de violence et la saleté de ses rues? Elle est devenue bruyante et embouteillée, s'est enlaidie, les commerces ferment, les habitants fuient, l'attractivité est en berne…"

Ce réquisitoire ressemble fort à celui du mouvement #SaccageParis, qui inonde les réseaux sociaux depuis avril. Ses animateurs dénoncent la malpropreté et l'enlaidissement de la ville, et ciblent clairement la maire socialiste. La semaine dernière, dans Le Parisien, l'animateur Stéphane Bern, déplorant un "laisser-aller général", exprimait sa "sympathie" pour ces "lanceurs d'alerte"… mais aussi pour Anne Hidalgo, qui selon lui "ne mérite pas tous les coups qui lui sont donnés". Petit à petit, pourtant, l'image de l'édile, régulièrement blâmée par des vedettes, s'abîme. Récemment, c'est le footballeur Lionel Messi, nouvelle recrue du PSG, qui jugeait dans le journal espagnol Sport la circulation "infernale, insupportable".

"Un bruit de fond permanent" autour du déclin de Paris

Autant de critiques qui se sont largement diffusées au-delà du périphérique. "La politique anti-voiture est très mal perçue en province comme e...


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