En campagne, Edouard Philippe la joue comme Chirac... et Tom Cruise

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Alvaro Canovas
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

À l’Assemblée, son mouvement jouera un rôle charnière entre la droite et les macronistes. Sous la plume de Bruno Jeudy et devant l'objectif d'Alvaro Canovas, Paris Match a suivi en campagne l'ancien Premier ministre Edouard Philippe à la popularité intacte.

En campagne depuis le 14 mai – il a démarré à Montbrison –, le Havrais a visité 40 circonscriptions, rencontré 80 candidats, enregistré 50 vidéos, écrit 90 mots de soutien. Ce qui représente près de la moitié des candidats engagés sous la bannière de la majorité présidentielle: Ensemble. Plébiscité par l’aile droite comme par l’aile gauche de la macronie, Édouard Philippe vient là où on le réclame. Et porte chance: tous les candidats soutenus en Alsace vendredi ont franchi le premier tour, et il en a été ainsi dans huit des neuf «circos» des Alpes-Maritimes où il est passé en fin de semaine. Dans ses déplacements, il ne se contente pas de déployer son 1,94 mètre. Il la joue comme Chirac.

Les caissières du Leclerc de Mulhouse lui font quasiment une haie d’honneur

En Alsace, il a enchaîné les visites à Altkirch, Haguenau, Colmar et Strasbourg. Il a avalé bière, bretzel et kouglof. Multiplié photos et poignées de mains, jusqu’à l’épuisement. Manié l’humour en vieux routier des campagnes. «Bonjour! Donnez-moi un avion et je vous fais Tom Cruise !» lance-t-il, hilare, à un opticien qui lui offre une paire de lunettes de soleil. «Monsieur Philippe, on compte sur vous pour 2027», le remercie le commerçant. «Moi aussi», réplique Édouard Philippe sans se démonter. Une double campagne, en quelque sorte. Pour Macron et pour lui. Partout, il mesure sa popularité, pas dupe non plus de l’effet «vu à la télé». Sa cote auprès des femmes est également impressionnante. Les caissières du Leclerc de Mulhouse lui font quasiment une haie d’honneur. Il s’en amuse: «Bonjour madame, peut-être mademoiselle.» Partout, il prend son temps, entre dans les magasins. «Je ne suis plus aux manettes et je ne suis pas candidat. Mais cet accueil(...)


Lire la suite sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles