Les caméras du métro vont pouvoir détecter si vous portez le masque

·1 min de lecture

Face à la pandémie de Covid-19, le port du masque est obligatoire en France et notamment dans les transports en commun. Mais comment faire réellement respecter cette obligation ? Un décret publié ce jeudi 11 mars au Journal officiel autorise l’usage de caméras de surveillance couplées à des logiciels de reconnaissance d’image. L’objectif est de permettre d’évaluer le bon port du masque "dans les véhicules ou les espaces accessibles au public et affectés au transport public de voyageurs". Une situation qui concerne plus particulièrement la RATP et la SNCF.

Ce décret prévoit de mettre à contribution les réseaux de surveillance vidéo pendant une durée d’un an, à des fins "d’évaluation statistique". Selon le texte, l’objectif est de permettre aux exploitants et gestionnaires d’adapter "leurs actions d'informations et de sensibilisation du public". La question de la sanction des usagers ne portant pas le masque ne semble donc pas être au programme. Le décret précise aussi que les images devront être "instantanément transformées en données anonymes". Les images ne feront pas non plus l’objet "ni d’un stockage, ni de transmission à des tiers". Enfin, aucune information permettant d’identifier les usagers ne doit être collectée.

>> A lire aussi - Primes ubuesques, travail peu productif… la gestion RH de la RATP sévèrement épinglée

Comme le rapportait à l’époque la Gazette des Communes, une expérimentation avait notamment été lancée par la régie des transports parisiens en 2020. Elle souhaitait, (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Le négociant achète 36 millions de dollars de cuivre et se retrouve avec des cailloux peints
Brésil : “la lutte contre le Covid-19 a été perdue !”, alerte un épidémiologiste
Ces 5 formations professionnelles en plein boom, ce placement plus avantageux que l’assurance vie pour votre succession... Le flash éco du jour
L'Australie veut doper le tourisme avec des billets d'avions à petits prix
Le plan de relance à 1.900 milliards de dollars de Joe Biden voté au Congrès