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«Call of Duty, Modern Warfare 3», la nouvelle mouture du jeu vidéo aux millions de fans

AP - Allison Dinner

Ce vendredi 10 novembre sort officiellement Call of Duty, Modern Warfare 3, un des jeux vidéo les plus attendus de l'année. La licence du studio Activision aux 450 millions d'exemplaires vendus est passée officiellement depuis quelques semaines sous le pavillon de Microsoft. Une licence qui, à elle toute seule, a failli faire capoter un rachat à 69 milliards de dollars.

Inutile de chercher sur une carte : l'Urzikstan, péninsule du Caucase au bord de la mer Noire, est un pays fictif, tout comme le grand méchant de l'histoire, Vladimir Makarov, un ultranationaliste russe à la tête d'une milice paramilitaire opérant à l'étranger. Il y est aussi question d'une organisation terroriste islamiste : Al-Qatala, fictive, là encore, mais toute ressemblance avec la réalité n'a évidemment rien de fortuit.

Terrain familier

Les amateurs de Call of Duty sont en terrain familier : un jeu de tir à la première personne, rythmé, conçu pour être consommé comme un blockbuster au cinéma. La licence a souvent été critiquée dans le passé pour sa violence ou sa représentation des conflits en Afrique, en Amérique latine ou au Moyen-Orient, accusée de faire la propagande de l'armée américaine.

Mais ne vous y trompez pas : les enjeux financiers sont considérables, rien que les coûts de développements se chiffrent en centaines de millions de dollars. À la seconde où Microsoft a annoncé vouloir racheter Activision, toute l'industrie s'est inquiétée de voir la licence Call of Duty devenir une exclusivité Xbox aux dépens de la PlayStation de Sony.

Pour convaincre les autorités de la concurrence, Microsoft a dû signer des accords avec ses rivaux leur garantissant l'accès aux jeux.


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