La Californie autorise le compost humain après la mort

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Aux États-Unis, la “réduction organique naturelle” séduit de plus en plus d’écolos, souhaitant ainsi que leur mort puisse être bénéfique à la planète. À l’occasion de la fête de la Toussaint, Franceinfo a révélé qu'en septembre dernier, Gavin Newsom, le gouverneur de Californie, a signé la loi AB 351 autorisant à partir de 2027 le compost humain après la mort. C’est le cinquième État américain après Washington, l’Oregon, le Colorado et le Vermont, à autoriser cette nouvelle méthode funéraire.

Il s'agit du même principe que le compost végétal. Après la mort, le corps est placé dans un conteneur en métal de près de 2,5 mètres de long et d’un mètre de large, rempli de produits organiques (copeaux de bois, pailles…). Ce mélange joue un rôle dans la décomposition du corps pour devenir du compost et être utilisé seulement 2 mois après le décès. Une fois que tout est prêt, la famille peut récupérer une centaine de kilos de compost pour planter un arbre ou une plante en guise d’hommage et de lieu de recueillement. Certains États comme le Colorado interdisent l’achat et la vente de compost humain ou son utilisation dans la culture d’aliments destinés à la consommation humaine.

Cette nouvelle méthode attire puisqu’elle présente deux grands avantages. C’est une alternative écologique. Les crémations émettent des produits chimiques tels que le CO² dans l’air. Quant aux enterrements, la fabrication de cercueil et de pierre tombale produit des émissions de gaz à effet de serre équivalentes à (...)

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