"Califat, embrasement... les conséquences potentielles du retrait américain d'Afghanistan"

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Sébastien Boussois, docteur en sciences politiques et chercheur en relations euroarabes, analyse les possibles conséquences du futur retrait américain d'Afghanistan.

" L’heure est venue de mettre fin à la plus longue guerre de l’Amérique ", déclarait le président américain Joe Biden en avril dernier en annonçant le retrait total des soldats américains d’Afghanistan, vingt ans après l’invasion du pays dès le 1er mai 2021. Et le 11 septembre 2021, les 2 500 GI’s américains auront quitté " définitivement " l’Afghanistan qu’ils avaient investi à l’issue des attentats de New York et du Pentagone, le plus gros attentat de l’histoire perpétré sur le sol américain et orchestré par Oussama Ben Laden.Vingt ans plus tard, et depuis des mois, les négociations entre Washington et les talibans, pour trouver une issue à cette guerre sans fin, se sont faites en direct, accueillies par le Qatar, et par-dessus la tête du gouvernement afghan. À peine élu et en poste à la Maison-Blanche, Joe Biden allait rapidement confirmer le choix de Donald Trump de se désengager du pays.Bourbier afghanNi le Qatar, ni l’Union européenne ni l’ONU n’ont pu inverser la vapeur. Il y a désormais plus de troupes de l’OTAN sur place que de soldats américains et les États-Unis n’ont consulté ni coordonné leur retrait avec aucun de leurs partenaires. Mais les alliés de Washington doivent désormais se débrouiller seuls pour organiser leur départ et évacuer la zone. L’unilatéralisme américain a encore...

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