CAC 40, Dow Jones… “en Bourse, vendre ses actions en mai, comme le veut le dicton, est-il une bonne idée ?”

En Bourse, l’adage Sell in May and go away (vendez vos actions en mai) est probablement l'un des plus populaires et des plus coriaces. Légende urbaine ou biais statistique incontournable, nous avons mené l’enquête… En Bourse, nous avons ainsi analysé l'historique de plusieurs indices actions en se concentrant sur la performance relative des périodes de mai à octobre (période estivale) et de novembre à avril (période hivernale). L'indice Dow Jones est disponible depuis le début du 20ème siècle et permet de confirmer une surperformance assez nette de la période hivernale par rapport à la période estivale. En moyenne, la période hivernale représente environ 73% des gains annuels du Dow Jones.

Par ailleurs, depuis 1900, en Bourse, 60% des années présentent une période hivernale plus performante que la période estivale. On est donc loin de la parité. On remarquera que la médiane des performances estivales et hivernales confirme à son tour le biais hivernal. Aussi, la volatilité est plus élevée pendant la période estivale que pendant la période hivernale (18,8% contre 17,1%, soit plus de 10% supérieur, ce qui est significatif). Les explications ne manquent pas : la liquidité, plus faible pendant la période estivale, semble jouer un rôle crucial dans la volatilité et l’instabilité du marché. Aussi, une sorte de cycle de l’investissement rendrait les investisseurs plus prompts à acheter l’hiver (window dressing de fin d’année) et construction de portefeuille avec de bonnes résolutions (...)

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