« C’est navrant » : La ministre Frédérique Vidal qui n'a pas convaincu le clan Macron

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L’exécutif le sait : la jeunesse va très mal en cette période de crise sanitaire. « Le Président et le Premier ministre sont préoccupés par le malaise des jeunes », assure un ministre auprès du Figaro. Pour preuve, le 21 janvier dernier, Emmanuel Macron est allé lui-même à la rencontre des étudiants de l’université de Saclay. Quatre mois plus tôt, il déclarait : « C’est dur d’avoir vingt ans en 2020 ». Après la mise en place de repas à un euro, d’un « chèque psy », une nouvelle aide pour les étudiants boursiers est à l’étude, rapporte Le Figaro. Des initiatives fortes qui contrastent avec la personnalité de Frédérique Vidal qui ne ferait pas l’unanimité selon le journal. Alors que sur les réseaux sociaux, le hashtag « étudiants fantômes » se répand, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation serait décriée au sein même du clan d’Emmanuel Macron. « On manque d’une incarnation auprès de la jeunesse. C’est navrant », tranche un député La République en marche.

Depuis 2017, le chef de l’État maintient pourtant Frédérique Vidal à ce poste, alors que certains reprochent à l’ancienne présidente d’université un manque de proximité avec les jeunes. Selon Le Figaro, « nombreux sont ceux qui alertent sur la nécessité de faire davantage preuve d’empathie ». « Elle est meurtrie par la situation, mais ne sait pas comment faire. C’est une techno », analyse dans le quotidien un conseiller du pouvoir. « Il y a une crise majeure, un décrochage psychologique. Et elle (...)

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