"C’est comme si nous n’existions pas" : en Italie, la détresse des vendeurs ambulants

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Alors que le dernier bilan fait état de plus de 13.000 nouvelles contaminations et de plus de 360 décès, le gouvernement italien peaufine son plan de déverrouillage du pays. Une décision incontournable, car le malaise serpente d’un bout à l’autre de la Péninsule. La colère monte, notamment chez les commerçants nomades exclus des palettes de soutien mises en place par le gouvernement italien.

Alors que l’Italie vient de franchir le cap des 13.5 millions de personnes vaccinées contre le coronavirus dont 4 millions à deux doses, le gouvernement prépare la réouverture du pays. Pourtant, l’épidémie n’est pas encore jugulée mais le pays est à bout de souffle. Depuis deux semaines, les manifestations parfois émaillées de violence et de dégradations, se multiplient d’un bout à l’autre de la Péninsule. Dans toute l’Italie, un seul cri d’alarme résonne: " rouvrir tout de suite le pays pour ne pas crever ". Car si les salariés ont pu bénéficier des aides mensuelles ponctuelles de l’Etat, les travailleurs indépendants, en revanche, ont été plutôt oubliés. En Italie, on les appelle le " peuple des partitas IVA " - des "numéros de TVA" en français - car ils facturent leurs services avec un numéro d’identification fiscale. Une véritable armada qui regroupe les patrons des salons de coiffure, les restaurateurs et les commerçants comme les vendeurs ambulants par exemple. " L’état ne nous aide pas, en un an, nous avons touché seulement 1 700 € répartis en deux tranches. On ne peut...

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