"C’est une expérience que j’ai déjà vécue" : Philippe Caverivière réagit au licenciement de Guillaume Meurice sur France Inter

De nombreux humoristes donnent, chacun leur tour, leur opinion sur la situation à France Inter qui a choisi de licencier Guillaume Meurice après que ce dernier ait réitéré sa blague sur le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Le 15 juin dernier dans C l'hebdo sur France 5, Anne Roumanoff avait déjà réagi avec fermeté : "Je trouve ça ridicule de l'avoir licencié, voilà. Je n'aime pas cette blague, mais je trouve qu'il a le droit de le faire. L'humour a le droit d'être maladroit. L'humour, c'est des tentatives. On vit dans une période difficile. (...) Il n'y a pas un bon humour, un mauvais humour ! Si on commence à décider ça, alors c'est quoi la prochaine étape ? S'il y a un régime un peu extrême en France qui vient, on va faire des commissions pour dire 'telle blague est bonne, pas bonne' ? Je trouve que c'est bon, ils l'ont suspendu... Ça va ! Moi, ça me choque. (...) Dans la période actuelle, il y a peut-être d'autres urgences que de virer Guillaume Meurice pour une blague qui est ratée. Je suis choquée, je ne trouve pas ça bien".

Un avis nuancé sur le cas Guillaume Meurice

Ce samedi 6 juillet, c'est Philippe Caverivière qui s'est exprimé sur cette polémique qui a poussé de nombreux humoristes à démissionner de France Inter. Selon celui qui sera de retour à la rentrée sur France 2 dans Quelle Époque ( mais pas dans En bande organisée qui s'arrête, ndlr) estime qu'en tant qu'humoriste, il faut parfois prendre des risques et ne pas s'autocensurer : "On se doit de le faire. Dans son cas, je pense qu’il y avait un mauvais timing de vanne. Cinq mois plus tard, elle aurait été prise différemment. Et u...

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