Côte d'Ivoire : quand la vie politique tient à un bulletin de santé

Falila Gbadamassi
·1 min de lecture

"C'est où l'endroit le plus dangereux en ce moment à Babi (Abidjan, la capitale économique de la Côte d'Ivoire, NDLR) ? La primature !" Ce trait d'humour noir circule sur les réseaux sociaux depuis la mort de celui qui occupait à la fois le poste de Premier ministre et de ministre de la Défense, Hamed Bakayoko, à l'âge de 56 ans. Le président Alassane Ouattara a annoncé le 10 mars 2021 son décès des suites d'un cancer en Allemagne, où il avait été transféré après son évacuation sanitaire vers la France le 18 février.

Deux morts à la primature

L'opinion publique ivoirienne est quelque peu abasourdie par la mort, en moins d'un an et dans des conditions similaires, de deux personnalités politiques de haut rang nommées à la primature. L'ancien Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, à qui Hamed Bakayoko avait succédé, s'est éteint le 8 juillet 2020 à 61 ans, une semaine après avoir regagné son pays. Il avait séjourné deux mois en France où il avait été soigné pour des problèmes cardiaques. Amadou Gon Coulibaly était mort dans la clinique où il avait été transporté à la suite d'un malaise, durant le premier conseil des ministres auquel il assistait depuis son retour.

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Si le sort de ces disparus interpelle, en dehors de leur personnalité et de leur carrière, c'est entre autres parce qu'ils occupent un poste clé dans (...)

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