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En Côte d'Ivoire, les stades de la CAN tous frappés du «Coup du marteau»

En Côte d’Ivoire, l’hymne officiel de la CAN, signé du groupe de zouglou Magic System, a été détrôné par un morceau de coupé-décalé devenu incontournable : Coup du marteau de Tam Sir. Anatomie d’une chanson déjà culte.

Avec notre correspondante à Abidjan, Marine Jeannin

Impossible de l’avoir raté : depuis le début de la CAN, le Coup du marteau est joué et dansé dans tous les stades, les fanzones, les clubs et les maquis… Sa chorégraphie, déjà iconique, est composée de deux pas de danse très simples.

Le morceau est né du coup de génie d’un jeune beatmaker : Tam Sir. Il se dit étonné par l’ampleur de son succès, mais reconnaît que la composition du Coup du Marteau ne doit rien au hasard : « En ce qui concerne le beat, je me suis inspiré des supporters officiels des Éléphants, appelés CNSE. “Ka, ka-la-ka, de-de-le-de, ka, ka-la-la, bang bang bang”, avec les vuvuzelas. Maintenant, pour la chanson, j’ai fait appel à la Team Paiya, Ste Milano, Renard Barakissa, Tazeboy et PSK. J’ai dû mélanger le maïmouna, qui est le rap Ivoire 2.0, avec l’énergie du coupé-décalé d’avant, pour faire une fusion. Du début à la fin, ça court seulement ! » (rires)

Le Coup du marteau est devenu la danse de célébration de plusieurs équipes de la CAN, après un but ou une victoire… Et a même gagné les rangs du PSG, puisque la footballeuse Marie-Antoinette Katoto l’a adoptée à son tour.


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