"Pour moi, il y a un côté poétique dans ce vêtement qui traverse le temps" : Elisa Palmer, adepte de mode vintage

Corinne Jeammet
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Dans le marché de la seconde main, en pleine expansion, le vintage occupe une place de choix car la mode millésimée est devenue désirable avec ses pièces au look rétro. Ce mot anglais signifie au sens propre “grand cru, millésime” mais il est utilisé pour qualifier tout ce qui est rétro.

Le vintage satisfait une envie de rare, de personnel dans un monde où ce qui est à la mode se duplique à l'infini, partout au même moment. En s'offrant un sac des années 70, une robe des années 60 ou un manteau signé d'un couturier de l'après-guerre par exemple, on affirme son goût pour l'authentique.

Une passion qui peut être aussi assouvie à moindre coût comme l’explique à Franceinfo culture Elisa Palmer, agente mode et social.

"Je n’ai jamais eu honte de porter un vêtement déjà porté"

"Ma mère était passionnée de seconde main. Cela a toujours été dans mon éducation et je n’ai jamais eu honte de porter un vêtement déjà porté. Pour moi, il y a un côté poétique dans ce vêtement qui traverse le temps".

La jeune femme de 35 ans n'achète quasiment plus de neuf, ni pour elle, ni pour ses enfants et essaye même de convertir les autres car aujourdhui "les gens ont moins cette appréhension face à la seconde main". Plusieurs raisons motivent son choix : le budget, l’originalité et la créativité et l’existant. "Ces vêtements de seconde main sont arrivés jusqu’à nous, car ils sont plus résistants".

"Je collectionne les pièces Claude Montana"

"J’aime leur originalité, la créativité des coupes et (...)

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