« Buzz l’éclair », « Elvis », « El Buen Patron »… Les critiques des films en salles cette semaine

© 2022 Disney/Pixar // Hugh Stewart/2022 Warner Bros. Entertainment Inc. // Paname Distribution/Reposado & The Mediapro Studio

Buzz l’éclair ***

D’Angus MacLane. 1h40.

Lors d’une expédition, un vaisseau s’écrase sur une planète hostile, son équipage en sommeil cryogénique à son bord. Aux commandes, Buzz tente de sauver les siens. Ses efforts ont un prix : quand il s’absente quatre minutes dans l’espace, ce sont quatre ans qui s’écoulent ici-bas… Le spin-off de la saga Toy Story se consacre au personnage de Buzz l’éclair, en réalité le produit dérivé d’un film de science-fiction retraçant la conquête intergalactique. On pense immédiatement à Interstellar (2014), fable d’anticipation qui soulevait des interrogations philosophiques sur la dilatation du temps et la solitude de l’homme face au cosmos. Le dessin animé parvient à un équilibre parfait entre le divertissement, associant l’humour à l’action, et le drame existentiel d’un individu qui consent au sacrifice de voir vieillir et de perdre ceux qu’il aime. Intelligent, poignant et inclusif. S.B.

Elvis **

De Baz Luhrmann avec Austin Butler, Tom Hanks. 2h39.

Baz Luhrmann évite les écueils d’un énième biopic sur la vie du King en la racontant à travers les yeux de son manager, le terrible Colonel Parker (Tom Hanks, méconnaissable), dépeint comme celui qui en a fait la cash machine capable de payer ses énormes dettes de jeu. Le réalisateur de Moulin Rouge se lâche sur les pantalons en lamé et la brillantine, mais son extravagance visuelle finit par étouffer l’émotion dans ce film trop long. Sous la légendaire mèche brune du chanteur, on découvre un jeune a...


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