Les bus à hydrogène arrivent en Ile-de-France

© AFP

D’ici à fin 2023, 47 bus à hydrogène supplémentaires sillonneront les routes franciliennes. La procédure d’acquisition débutera mardi, lors du prochain conseil d’administration d’Île-de-France Mobilités (IDFM). Un investissement de 48 millions d’euros afin d’enrichir une flotte qui en compte aujourd’hui sept. Ces derniers sont testés depuis 2019 en conditions réelles d’exploitation sur deux lignes des Yvelines, entre ­Versailles et Jouy-en-Josas et entre Satory et Viroflay.

À l’heure où l’autorité organisatrice des transports mène « le plus grand plan de renouvellement de parc de bus (4 700 véhicules), hors Chine », avec 100 % de véhicules propres d’ici à 2025 déployés en zone urbaine, et d’ici à 2029 dans l’ensemble de l’Île-de-France en s’appuyant sur l’électrique et le bioGNV, pourquoi inviter une nouvelle technologie, par ailleurs balbutiante ? « Il nous faut tester toutes les alternatives possibles afin de renforcer encore notre mix énergétique. Et ainsi de ne pas dépendre d’une seule source d’approvisionnement », précise ­Stéphane Beaudet, vice-président de la Région chargé des transports et des mobilités durables. Une volonté encore renforcée par la guerre en Ukraine et par l’inflation qui pèsent sur les prix du gaz.

Une mobilité avec zéro émission

Si l’écosystème est encore embryonnaire – à peine 43 000 véhicules sont dotés d’une pile à combustible dans le monde, quelques centaines en France, les promesses, en revanche, sont nombreuses. « Sur le plan environnemental, ...


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