Burkina Faso: les autorités réfutent tout «pacte» de non-agression avec les groupes armés

Le gouvernement de la transition dément toute signature d’un « pacte » de non-agression avec les groupes armés terroristes. Selon le quotidien Aujourd’hui au Faso, dans sa parution du week-end, le gouvernement serait en passe de conclure un « deal » avec les groupes terroristes pour une trêve de 24 mois, durée qui correspond à celle de la transition. Le gouvernement dit que c’est avec stupéfaction qu’il a découvert cette publication, mais cela relève de « fausses informations ».

Avec notre correspondant à Ouagadougou, Yaya Boudani

Tout est parti d’un appel lancé par Yero Boly, le ministre en charge de la Réconciliation nationale qui invitait les Burkinabè ayant rejoint les groupes armés à adhérer au processus de dialogue et rejoindre les centres de prise en charge pour faciliter leur réinsertion. Le journal Aujourd’hui au Faso révélait qu’en fait, à travers cet appel, le gouvernement serait en passe de conclure « un deal avec les terroristes pour une trêve de 24 mois, qui corresponde à la durée de la Transition ».

Selon le gouvernement burkinabè, ces allégations, qui ont été également relayées par certains médias, sont totalement infondées. Il se désole qu’un sujet d’une telle gravité puisse être traité avec autant de « légèreté » et que de fausses informations soient ainsi propagées dans l’espace public.


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