« Brutal, voire grossier » : Éric Dupond-Moretti pas épargné par ses anciens collègues

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Depuis qu’il a mis de côté la robe d’avocat pour entrer dans le rôle de ministre de la Justice en juillet dernier, Éric Dupond-Moretti adopte un style plus calme que par le passé, sans totalement gommer sa personnalité et en faisant régulièrement entendre sa voix. Une voix tonitruante, qui portait déjà bien haut lorsqu’il plaidait. Une période pas si éloignée, à laquelle il est logiquement souvent ramené, comme ce jeudi 31 décembre dans un article du Point. Le magazine s’est intéressé à la place des femmes parmi les avocats pénalistes et aux stratégies qu’elles mettent en place pour s’imposer dans un milieu souvent qualifié de « macho ». Jacqueline Laffont qui a été mise en avant cette année pour avoir défendu Nicolas Sarkozy dans l’affaire Paul Bismuth, où quatre ans de prison dont deux avec sursis ont été requis contre lui, est notamment évoquée.

Ces femmes avocates pénalistes se font de plus en plus entendre dans un domaine dont la star était un homme surnommé « acquitator », Éric Dupond-Moretti. Alors qu'il est parfois critiqué pour d’anciens propos sur les violences faites aux femmes, mais aussi pour sa méconnaissance de certains chiffres sur le sujet, notamment par l’actrice Muriel Robin, sa chaise restée vide lors des obsèques de l’avocate Gisèle Halimi, marraine de Nicolas Bedos, décédée en juillet dernier, n’est pas passée inaperçu. « Le même Dupond-Moretti qui, au cours d’une session à l’Institut de défense pénale à Marseille, avait expliqué que la présence d’une femme (...)

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