Pour Bruno Retailleau, «les propos de Monsieur Mélenchon sont intolérables»

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Romain Doucelin / SIPA
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Le président LR du Sénat est revenu, mardi 7 juin sur France 2, sur la pénurie de médecins, la situation de l’hôpital public, mais aussi les propos de Mélenchon sur la police après la mort d’un automobiliste pour refus d'obtempérer. Il a également donné son avis sur la polémique autour des tenues islamiques dans les écoles, lesquelles seraient de plus en plus nombreuses.

Bruno Retailleau a débuté l’entretien sur France2 en s’attaquant au sujet de l’hôpital public : « Il faut réformer. Les premières grèves, c’était il y a trois ans, en 2019. Depuis, il y a eu le Ségur de la santé et la fameuse mission flash, mais il faut réformer. Nous avons fait une commission d’enquête au Sénat. » Pour le patron des LR au Sénat, « il faut plus de médecins généralistes. On allonge, comme les autres spécialités, la troisième année on en fait une quatrième. Cela fait 4,000 jeunes médecins. »

Comme mis en avant par Christian Jacob, Bruno Retailleau a expliqué vouloir que les étudiants en médecine fassent « une quatrième année d’études, une année de consolidation, dans un désert médical, avec un médecin référent. Il faut aussi débureaucratiser […] Il faut remédicaliser l’hôpital, que les grandes décisions soient prises par les médecins et que l’hôpital ne soit pas régi de façon industrielle. » Le sénateur a déclaré qu’« une étude de la semaine dernière montre que 100,000 infirmières vont quitter le métier car elles sont épuisées. Il faut les revaloriser et c’est le problème du sens du travail. Elles n’ont plus de sens et sont tracassées par l’administration. »

Au sujet des propos de Mélenchon sur la police – « La police tue » -, Bruno Retailleau a affirmé que « les propos de Monsieur Mélenchon sont intolérables et cela montre qu’il est d’extrême-gauche. Je voudrais lui rappeler que chaque jour qui passe, des gendarmes, des policiers et des pompiers ont à faire à des violences. » Il a ajouté que « les trois policiers sont en garde à vue », qu’il fallait « laiss[er] la justice » faire son travail, tout en se demandant « quel est le responsable de ce drame ? Les policiers ou le conducteur qui s’est(...)


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