Bruno Bonnell : "Je veux être l’homme qu’on n’attend pas. Comme Macron en 2017"

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Capital : Vous avez évoqué la gestion satisfaisante de Laurent Wauquiez, l’actuel président de région. Pourquoi vouloir remplacer un bon président ?

Bruno Bonnell : Je n’ai pas dit que c’était un bon président, mais un bon gestionnaire. Ça n’est pas la même chose ! Il est exact de dire qu’il a plutôt bien administré la région. Les comptes sont tenus. Il est d’ailleurs hors de question de commencer par détricoter tout ce qui a été fait correctement avant mon élection, je ne vais pas sortir la serpe pour sabrer toutes les subventions accordées par mon prédécesseur. C’est un pur comportement politique qui n’est pas le mien.

Ceci dit, la bonne gestion, c’est un strict minimum. En tant qu’ancien chef d’entreprise, je sais faire (spécialiste des jeux vidéos et de la robotique, Bruno Bonnell est le cofondateur de la société Infogrames et l’ancien président d’Atari, ndlr). Le problème est le manque cruel d’une vision et d’une identité pour cette région. Depuis 2016, la fusion entre Auvergne et Rhône-Alpes est restée totalement artificielle. Il n’y a aucun sentiment d’être Auralpin. On est toujours Auvergnat ou Rhônalpin. Rien n’a été fait de ce côté-là. Laurent Wauquiez s’est contenté d’entériner un mariage de raison, je veux un mariage de passion. Le symbole ultime de cet échec : c’est le projet de ligne TGV Lyon-Clermont, qui n’a pas avancé d’un pouce en six ans. Franchement, la région mérite mieux que cela !

Capital : Vous voulez que la région rompe avec les professionnels de la politique. (...)

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