Le Bruit des trousseaux (France 2) Cyril Descours : "J’aimerais jouer un rôle de méchant, de pervers ou de psychopathe"

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Alexis Pasquier, votre personnage, est un professeur de français qui décide d’enseigner en prison. Pourquoi fait-il ce choix ?

Cyril Descours : Après avoir travaillé dans une banque, il s’est reconverti dans l’enseignement. Afin de se rendre utile et de donner un sens à sa vie, il a choisi d’enseigner en prison. Il s’agit de l’adaptation du livre autobiographique du réalisateur, Philippe Claudel.

Cette fiction a-t-elle changé votre perception de l’univers carcéral ?

C’est un milieu qui, pour moi, restait mystérieux. Sans partager la vision radicale de ceux qui, comme le père de Léa (Deborah François, ndllr), considèrent qu’il n’y a, en prison, que des crapules et que les détenus y sont trop bien traités, je ne me posais pas trop de questions. J’ai découvert un univers parallèle, fait de murs et de portes, derrière lesquels des gens vivent pendant des années. Quand j’ai vu la diversité des histoires et des profils que l’on y croise, j’ai pris conscience que personne, en réalité, n’était à l’abri de se retrouver un jour en cellule.

Résistant courageux dans Un village français, juge sensible dans la série Laëtitia, vous incarnez souvent des personnages très humains…

Oui, je joue souvent des gars sympas, qui terminent, parfois, tragiquement. Je ne vais pas m’en plaindre, mais j’aimerais bien que l’on me propose un rôle de méchant, de pervers ou de psychopathe.

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