« Britannicus Tragic Circus », « Oublie-moi »... Nos treize coups de cœur au Festival d'Avignon

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© Olivier Brajon/Frédérique Toulet
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Britannicus Tragic Circus

Théâtre du Balcon, 19h55 (1h20).

La dernière création des Epis Noirs ne déroge pas à la règle : énergie d'enfer, humour déjanté, prise à partie du public mort de rire. Les comédiens de cette compagnie au taquet - emmenée par Pierre Lericq, connue de longue date - ont-ils tous mis les doigts dans une prise électrique avant d'entrer en scène ? On se demande. Leur Britannicus mené tambour battant paraît bien survolté. Il faut dire qu'il est conduit à la baguette par un monsieur Loyal dresseur dans l'âme et dominateur en diable (Pierre Lericq en personne, formidable comme personne). Ses jeux de mots claquent à la vitesse du fouet. Quand il ne dresse pas son public avec sa redoutable poigne, ce sont ses employés intermittent qui obéissent au doigt et à l'oeil (sauf exception...). Ils sont bons ! La fougue et la dérision de leur spectacle rappelle, de loin mais avec tendresse, le théâtre musical du grand Marc'o (Les Idoles). Grimés en clowns ou jokers, guitare ou micro en main, ils sont le tyran Néron et son frère Britannicus, Junie bête éplorée, Agrippine totale dingo. S'ils honorent le burlesque en bons comédiens fauchés, ils assument et poussent le grotesque en musiciens énervés, remontés comme des coucous, ou plutôt des grenouilles. C'est à la fois punk et finaud, pertinent mais jamais sérieux, toujours entraînant, très joyeux à découvrir.

Oublie-moi

Théâtre actuel, 11h55 (1h15).

On n’oubliera pas de sitôt Thierry Lopez et Marie-Julie Baup dans cette cou...


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