Brigitte Macron “très, très triste” du cambriolage de son Institut

Quand le couple présidentiel est en pleine série noire, leurs proches racontent comment il la traverse. Après l’exfiltration de Brigitte et Emmanuel Macron du théâtre des Bouffes du nord, le 17 janvier dernier, l’incendie de La Rotonde, leur fief symbolique, à peine quelques heures plus tard, c’est l’Institut des vocations pour l’emploi qui a été vandalisé ce mardi 21 janvier. Une école, fondée par Brigitte Macron, destinée aux adultes sans emploi de 25 à 48 ans qui n’ont pas pu être aidés par l'Éducation Nationale ni par Pôle Emploi.

Pour celle qui y dispense des cours occasionnellement, c’est un choc. C’est ce qui ressort du témoignage au Figaro du chroniqueur télé Bernard Montiel, qui les fréquente depuis longtemps avant l’accession à la présidence de 2017 et qui les appelle très fréquemment : « Je regrette qu’à Clichy-sous-bois, cette école [que Brigitte Macron] a créée ait été dévastée récemment, et on a volé tous les ordinateurs. Alors que c’est un centre de formation pour des personnes de plus de 25 ans qui ont envie de se resociabiliser un peu. »

"Elle y tenait beaucoup"

« Elle y tenait beaucoup, insiste le chroniqueur de Touche pas à mon poste. Et ça l’a rendue très très triste. » Pour Bernard Montiel, son admiration pour les Macron est légitime quand il se défausse de toute velléité de donner des conseils : « Il n’a pas besoin de moi, c’est un homme extrêmement brillant ! Son épouse est une femme qui bouge et se donne beaucoup. D’ailleurs, je l’ai accompagnée dimanche

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