Brigitte Macron a “la peur du ratage ou du mot de trop”

Brigitte Macron n’a pas un rôle facile. En tant que première dame, d’abord, elle s’est retrouvée plusieurs fois ciblée par des citoyens mécontents de la politique de son mari, ou à devoir dialoguer avec des Gilets jaunes, mais c’est pour l’opération Pièces jaunes qu’elle s’applique à redoubler de prudence. Car passer après 25 ans de présidence d’une Bernadette Chirac, devenue la figure phare de la célèbre campagne caritative, n’est pas une chose facile. Dans son édition du vendredi 3 janvier, Le Parisien révèle que la femme d’Emmanuel Macron a même hésité à lui succéder, proposant à Claude Chirac, à qui Le Monde a récemment consacré un portrait, de reprendre elle-même le flambeau que sa mère porté de 1994 à 2019.

Après le refus de cette dernière, Brigitte Macron s’est résolue à perpétuer l’initiative caritative, non sans y avoir apporté quelques changements : « Une révolution de velours, décrit Le Parisien. Exit le célèbre TGV des Pièces Jaune, dont l’ex-judoka David Douillet était un héraut, et moins d’événements festifs, contexte de grèves oblige. » Surtout, la nouvelle présidente a choisi de ne pas poursuivre la tradition du 20h de TF1, se contentant seulement d’une interview à TV Magazine et envisageant une participation au Quotidien de Yann Barthès.

Selon nos confrères du Parisien, ce choix s’expliquerait du fait que Brigitte Macron est « hantée par la peur du ratage ou du mot de trop ». La première dame, qui est aussi redevenue prof à l’occasion de quelques masterclasses,

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