La brigade criminelle de Paris renforce son pôle « cold case »

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Le pôle « cold case » de la brigade criminelle travaille sur 70 dossiers environ, certains ne concernant pas des affaires non résolues, mais des affaires en cours qui patinent. 
Le pôle « cold case » de la brigade criminelle travaille sur 70 dossiers environ, certains ne concernant pas des affaires non résolues, mais des affaires en cours qui patinent.

De l'espoir pour les familles endeuillées et sans réponse. Selon LCI, le groupe d'affaires non résolues ? dit « cold case » ? de la brigade criminelle de Paris devrait prochainement s'étoffer. De nouveaux analystes criminels et comportementaux viendront renforcer l'effectif déjà existant et mobilisé actuellement sur 70 dossiers. Tous ne concernent pas uniquement de vieilles affaires. Il y a également certains dossiers actifs « avec des actes d'investigations réguliers », rapporte LCI.

Mais une « cold case », c'est quoi exactement ? Il y a des affaires de meurtres, de viols, de règlements de compte ou des enquêtes pour terrorisme. « Contrairement aux idées reçues, ce n'est pas forcément le crime mystérieux qui est le plus difficile à résoudre », explique Michel Faury, le patron de la Crim. Ce sont plutôt « les règlements de compte, qui sont souvent le fait de professionnels, les familles et les témoins coopèrent peu ».

La science fait avancer les enquêtes

L'objectif du pôle spécialisé de la brigade criminelle est d'apporter « un ?il neuf » à la relecture du dossier, y ajoutant de nouvelles analyses criminelles, ce qui peut parfois ouvrir des pistes d'enquête grâce aux progrès de la science.

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