Brexit : les pêcheurs français attendent encore leurs licences pour accéder aux eaux britanniques

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Quatre mois après la conclusion de l'accord post-Brexit, pêcheurs et gouvernement français s'impatientent. Les autorités britanniques ne délivrent qu'au compte-gouttes les licences, or elles permettent aux professionnels d'accéder aux eaux poissonneuses côté britannique.

Pourtant, l'accord post-Brexit prévoit une période de transition jusqu'à l'été 2026, date à partir de laquelle les pêcheurs européens renonceront à 25% des captures dans les eaux britanniques, l'équivalent de 650 millions d'euros par an. L'accord prévoit une renégociation annuelle au terme de cette période.

Les pêcheurs de l'UE conserveront jusqu'à cette date un accès garanti aux zones situées entre 6 et 12 milles marins au large des côtes britanniques, où ils se rendaient traditionnellement. Cette zone est réputée très poissonneuse et souvent plus calme pour naviguer. Les conditions d'accès des pêcheurs britanniques aux eaux françaises ne changent pas, précise à l'AFP le directeur général du comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM), Jean-Luc Hall. Mais cela représente seulement une poignée de navires - des caseyeurs (bateaux utilisant des casiers) en quête de homards ou de crabes.

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