Quand le Brexit se met en branle, l’Ecosse «Scexit» L’Anglaise Theresa May a retardé le coup d’envoi de la sortie de l’UE après que l’Ecossaise Nicola Sturgeon a annoncé un référendum sur l’indépendance.

Libération.fr

Ces Ecossais sont tout de même très forts. Détruits dimanche par le XV de la Rose au rugby, les voici dès le lundi requinqués, en ordre de bataille, prêts à envisager un «Scexit» («Scotland» plus «exit»). Et à retarder le Brexit d’au moins quelques jours. En annonçant lundi matin son intention de convoquer un second référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, la cheffe du gouvernement écossais Nicola Sturgeon a, semble-t-il, fauché l’herbe sous le pied de la Première ministre britannique Theresa May. Elle avait en effet l’intention d’invoquer ce mardi l’article 50 et de donner ainsi le coup d’envoi de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, quelques heures après l’adoption par le Parlement de la loi sur l’article 50, intervenue lundi dans la soirée.

Mais c’était compter sans l’initiative de Nicola Sturgeon. La dirigeante du Scottish National Party (SNP), parti indépendantiste, a souhaité l’organisation d’un référendum «entre l’automne 2018 et le printemps 2019», soit avant le Brexit définitif, mais au moment où le contenu des négociations commencera à émerger… Ces négociations, entre le Royaume-Uni et les vingt-sept autres membres de l’Union européenne, doivent en principe durer deux ans, à compter de l’invocation de l’article 50. Pendant cette période, le Royaume-Uni reste officiellement membre de l’UE.

Ironie. Finalement, Theresa May devrait attendre la toute fin du mois de mars, notamment pour éviter toute collusion avec les élections législatives aux Pays-Bas mercredi (lire pages 2 à 5) et les cérémonies d’anniversaire des soixante ans du Traité de Rome, traité fondateur de l’UE, le 25 mars.

La Première ministre a jugé «profondément regrettable» l’annonce de Nicola Sturgeon, en indiquant qu’un second référendum sur son indépendance placerait l’Ecosse sur la voie de «l’incertitude et de la division. La politique n’est pas un jeu», s’est-elle exclamée. L’ironie de ce jugement, venu de la dirigeante issue du parti qui a parié en juin l’avenir du pays au sein (...) Lire la suite sur Liberation.fr

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